
APRNEWS: Arthur Banga réagit aux attaques de Thiam et laisse la situation entre les mains de Dieu
Arthur Banga a répondu aux attaques de THIAM en exprimant sa consternation face à son manque de maîtrise de soi après seulement 18 mois de critiques. Il souligne que sa mère n'a pas subi de mauvais traitements de la part de la police, ni n'a été l'objet de diffamation à la télévision nationale comme lui. Banga est déçu du manque de stature d'homme d'État de THIAM, qui avait été présenté comme un sauveur pour la population ivoirienne. Il conclut en laissant la situation entre les mains de Dieu.
Arthur Banga a vivement réagi aux critiques de Tidjane Thiam en exprimant sa « sidération, son outrage et sa déception » à son égard. Dans une réponse cinglante, il souligne que, contrairement à ce que semble avancer Thiam, ce dernier n’a jamais subi les graves épreuves personnelles et politiques que d’autres ont endurées, notamment en évoquant l’absence de séquestration de sa mère, l’exhumation et la profanation de son corps, ou encore la diabolisation médiatique orchestrée contre lui.
Arthur Banga déplore également le fait que Tidjane Thiam, autrefois présenté comme un homme d’État providentiel capable de transformer le pays, ait perdu son sang-froid après seulement 18 mois de critiques, et ne semble plus incarner ce rôle d’espoir pour la Côte d’Ivoire.
Il conclut sa déclaration en exprimant une forme de résignation, s’en remettant à Dieu face à cette situation.
« Je suis sidéré, outragée, voire complètement déçu de lui. Seulement 18 mois de critiques, et il a perdu son self-control. Sa mère n’a pas été séquestrée et interrogée par la police pendant plus de 2h. Le corps de sa mère n’a pas été exhumé et traîné, la télévision nationale n’a pas été caporalisée pour des émissions spéciales de diabolisation sur sa personne. Il n’a jamais escaladé une clôture pour échapper à l’escadron de la mort. Il n’y a pas encore eu un quotidien créé spécialement pour le diaboliser à l’instar de »Le national » de feu Tapé Koulou…Je suis tout simplement dévasté par l’absence de la qualité d’homme d’État de celui qu’on nous présentait comme le providentiel, le messie qui allait rendre chaque Ivoirien milliardaire en dollars. Je m’en remets à Dieu. »
