Vous êtes ici

Back to top

Côte d'Ivoire : ce que recommande l'Église catholique pour les élections 2020

Illustration Aprnews - Election 2020- Côte d'ivoire
Lundi, 20 janvier 2020

Côte d'Ivoire : ce que recommande l'Église catholique pour les élections 2020

Le dimanche 19 janvier 2020 lors de la 114ème assemblée plénière, l’Eglise Catholique a fait des propositions qui sont contenues dans un mémorandum rendu public.
Le texte relayé évoque la réconciliation nationale. Pour le clergé la réconciliation doit se traduire par des actes significatifs dont le retour des exilés « avec des garanties de sécurité et de réintégration » la libération « sans exception de tous les prisonniers « politiques ».
« Le dialogue entre acteurs politiques et société civile si bien relancé récemment, la concertation nationale périodique, s’ils sont effectués dans la transparence et le respect de la différence, peuvent nous apporter un regain d’énergie et de fraternité constructive », peut-on lire dans le mémorandum.
Les évêques ont également mis en avant le dialogue entre acteurs politiques et ceux de la société civile : « Le dialogue entre acteurs politiques et société civile si bien relancé récemment, la concertation nationale périodique, s’ils sont effectués dans la transparence et le respect de la différence, peuvent nous apporter un regain d’énergie et de fraternité constructive », peut-on lire dans le mémorandum.
Un dialogue qui devrait selon les évêques favoriser « l’instauration et la consolidation de l’État de droit qui implique le respect de la Constitution, afin que personne ne nourrisse l’intention ou la volonté de manipuler les personnes ».
La concertation, c’est aussi dans le dessein d’une organisation consensuelle de la présidentielle à venir. « Cette condition, qui est une conséquence logique de l’indépendance de la CEI, est celle d’une élection présidentielle ouverte, qui garantisse l’égalité des chances de tous les candidats désireux de compétir. La lutte contre l’exclusion trouverait ici tout son sens ».
Reste à savoir quelle sera la réponse des acteurs politiques ivoiriens.