
APRNEWS: Pourquoi brûler le pays ? On peut toujours se parler et trouver d’autres alternatives. Mettons balle à terre
Gbi de Fer appelle à l’apaisement et au civisme dans le contexte des marches éclatées initiées par le PPA-CI et le PDCI. Il rappelle que le Conseil constitutionnel a tranché sur les candidatures pour la présidentielle, mais insiste sur le respect du cadre républicain : oui à la marche pacifique, non à la violence ou au désordre qui exposeraient les individus à la rigueur de la loi
Gbi s’exprime avec un cœur courageux et appelle à l’unité : « Ensemble, formons un seul peuple ».
Il réagit à l’annonce de marches dispersées (« éclatées ») par les partis d’opposition (PPACI, PDCI). Il dit les accepter à condition qu’elles restent pacifiques et dans le cadre républicain, rappelant que le Conseil constitutionnel a déjà rendu sa décision (probablement sur un contentieux électoral ou la validation d’une élection).
Il s’oppose fermement à toute violence qui pourrait « brûler le pays ». Son message central est un appel au calme, au dialogue et à la recherche d’alternatives pacifiques pour l’avenir du pays.
Il met en garde : une marche pacifique est acceptable, mais une marche violente avec destructions exposera ses auteurs à la rigueur de la loi. Il estime que la situation du pays ne justifie pas un tel sacrifice pour de simples « calculs politiques ».
Il condamne l’attitude « Lève-toi que je m’assaille » (chercher à prendre la place de l’autre par la destruction) et demande si cela vaut la peine de briser la cohésion sociale. Sa réponse est un « non » catégorique et répété.
Il appelle à former un seul peuple, une seule nation, à se serrer les coudes pour construire le pays, d’autant plus que la communauté internationale observe la situation (« Les gens nous regardent »).
Fond du Message
Il s’agit d’un discours appelant à la paix sociale, à l’unité nationale et au respect des institutions. L’auteur, très probablement un partisan ou un membre de la majorité au pouvoir, défend la légitimité des institutions (Conseil constitutionnel) et met en garde l’opposition contre toute tentative de déstabilisation par la violence, qu’il attribue à de l’ambition politique personnelle plutôt qu’à un réel souci du bien-être national.
