Malgré une opposition généralisée, l’administration Trump maintient que les conditions au Cameroun et en Afghanistan se sont suffisamment améliorées pour justifier la fin des protections, une évaluation fortement contestée par les groupes de défense des droits de l’homme et les défenseurs de l’immigration.
Les critiques affirment que cette décision met non seulement en danger des milliers de vies, mais reflète également une approche plus large et plus dure de l’immigration sous le mandat renouvelé du président Trump.
Plusieurs groupes de défense ont promis de contester la décision devant les tribunaux, soulevant des inquiétudes concernant la sécurité, la régularité de la procédure et l’érosion des engagements humanitaires de longue date des États-Unis.

