
APRNEWS: Les Divas de la Musique Malienne Derrière les Barreaux
Trois célèbres chanteuses maliennes, Binguini Bagaga, Babani Koné et Mariam Bah, ont été placées sous mandat de dépôt pour des accusations d'« injures réciproques » et d'« atteinte aux mœurs » par le Procureur du Pôle national anti-cybercriminalité. Cette décision fait suite à des échanges tendus et controversés entre les artistes, probablement sur des plateformes numériques ou dans les médias. Leur comparution devant la justice est prévue pour le 04 septembre 2025. Cette affaire souligne l'effort des autorités maliennes pour réguler les contenus en ligne et médiatiques, en particulier en ce qui concerne le respect des valeurs morales et la lutte contre les injures publiques, avec un accent particulier sur les personnalités publiques et les conséquences légales de leurs actions.
BAMAKO, Mali – C’est une nouvelle qui secoue le monde artistique malien : les célèbres chanteuses Binguini Bagaga, Babani Koné et Mariam Bah ont été placées ce jour sous mandat de dépôt par le Procureur du Pôle national anti-cybercriminalité.
Les trois artistes sont poursuivies pour des faits d’« injures réciproques » et d’« atteinte aux mœurs ». Cette décision fait suite à une série d’échanges tendus et controversés, vraisemblablement via des canaux numériques ou médias.
Elles comparaîtront devant la justice le 04 septembre 2025.
Cette affaire met en lumière la détermination des autorités maliennes à réguler les contenus diffusés sur les plateformes numériques et les médias, notamment en ce qui concerne le respect des mœurs et la lutte contre les injures publiques. Les artistes, en tant que figures publiques, sont particulièrement scrutées, et leurs prises de position ou altercations peuvent avoir des répercussions légales importantes.
Le placement sous mandat de dépôt de ces figures emblématiques de la musique malienne envoie un signal fort quant à l’application des lois en vigueur en matière de cybercriminalité et de respect des valeurs morales.
Le procès du 04 septembre 2025 sera très attendu et suivi par l’ensemble de la population malienne et au-delà.
Les défenseurs des droits humains pourraient critiquer les restrictions à la liberté d’expression, notamment lorsqu’elles visent des critiques artistiques ou des opinions. Les autorités maliennes pourraient justifier ces actions au nom de la préservation de l’ordre public et des valeurs traditionnelles. En réaction, le milieu artistique pourrait soutenir les artistes concernés, dénonçant toute forme de censure perçue.
