APRNEWS: Flan Japhet Topka, L’extrémiste en blouse blanche arrêté pour des propos diffamatoires envers le Chef de l’État

APRNEWS: Flan Japhet Topka, L’extrémiste en blouse blanche arrêté pour des propos diffamatoires envers le Chef de l’État

M. FLAN JAPHET TOKPA, un fonctionnaire de santé habitué à exprimer des commentaires insultants et diffamatoires envers le Chef de l'État, SEM Alassane Ouattara  a été arrêté.

Voici mot pour mot ce qu’a publié Flan Japhet Tokpa, agent de santé publique, supposément formé pour sauver des vies, en poste sous le ministère dirigé par Pierre N’gou DIMBA :
« C’est vrai que l’avortement est un péché très grave que Dieu condamne, mais si la mère de Dramane avait avorté sa grossesse, Dieu allait lui pardonner ça. Elle aurait sauvé l’Afrique. »
Peut être une image de 1 personne, barbe et sourire

Il est important de rappeler que dans toute société démocratique, le respect des institutions et des personnes est fondamental, y compris dans le cadre des critiques politiques. La liberté d’expression, garantie par la Constitution ivoirienne et les instruments internationaux, doit s’exercer dans le respect des lois en vigueur, notamment celles relatives à la diffamation, à l’injure publique et à la cybercriminalité.

L’arrestation de M. Flan Japhet Tokpa, si elle est confirmée par une procédure judiciaire régulière, illustre l’application des textes qui encadrent la liberté d’expression pour éviter les dérives insultantes ou diffamatoires. Cela sert aussi de rappel : on peut désapprouver une politique ou une personnalité sans recourir à des attaques personnelles ou à des propos haineux.

Quant à l’absence présumée de soutien, elle peut s’expliquer par le fait que beaucoup préfèrent distancer leurs propos de ceux qui franchissent les limites légales. Cela ne signifie pas nécessairement un rejet des critiques envers le pouvoir, mais plutôt une volonté de les exprimer dans un cadre respectueux.

Peut être une image de 1 personne, sourire et brogues

Cet événement soulève des questions plus larges

L’équilibre entre liberté d’expression et protection de l’honneur des personnes, surtout pour les figures publiques.

La nécessité d’une éducation civique sur les droits et devoirs liés à la parole publique, y compris sur les réseaux sociaux.

Le rôle des administrations dans la promotion du respect et de la neutralité professionnelle, surtout pour les agents publics.

La justice doit trancher ce cas en toute impartialité, tandis que la société gagnerait à réfléchir collectivement sur les formes que doit prendre le débat politique en Côte d’Ivoire.

Les articles 138 (injure publique) et 143 (diffamation) du Code pénal ivoirien, ainsi que la loi de 2013 sur la cybercriminalité, encadrent ces situations. La critique constructive reste possible, mais doit éviter les excès.

Catégories
Étiquettes
Partager ceci

Commentaires

Mots-clés (0)