APRNEWS: Des officiers Congolais accusés de complot contre le Chef de l’État et trahison

APRNEWS: Des officiers Congolais accusés de complot contre le Chef de l’État et trahison

Plusieurs officiers supérieurs des Forces armées de la RDC (FARDC) ont été transférés à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa suite à une enquête de six mois menée par le Conseil national de cyberdéfense (CNC).

Parmi eux figurent le lieutenant-général Franck Buamunda Ntumba, ancien chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, et le général-major Christian Ndaywel Okura, ex-chef d’état-major de la force terrestre.

🚨🇨🇩#RDC: le général Franck Buamunda Ntumba, chef de la maison militaire,  est le nouveau patron de la task force Sécurité. Il remplace le général  Christian Tshiwewe Songesha, maintenu à la tête de

Général-Major Christian Ndaywel Okura – Sahel Intelligence

Accusations graves retenues

Les mis en cause font face à des chefs d’inculpation lourds, incluant association de malfaiteurs, complot contre le chef de l’État, tentative d’assassinat, trahison via contacts avec une puissance étrangère, incitation à s’armer contre l’autorité de l’État, tribalisme, violation des consignes militaires, clientélisme et diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux. D’autres accusés comprennent les généraux de brigade Benjamin Katende Batubadila et Antoine Longondjo Lobandji (alias Lolo), le colonel Jules Boele Bagolome, le major Jean Lambert Embole Ngondili, ainsi que des civils comme Jean Marcel Kabeya Mbuyi et John Safari Bigarura.

Contexte de purges militaires

Cette affaire s’inscrit dans une vague de restructurations et de purges au sein de la hiérarchie militaire congolaise, initiée en 2025 pour renforcer la discipline et la loyauté face aux défis sécuritaires persistants dans l’Est du pays. Le CNC affirme détenir des preuves « irréfutables » issues de ses investigations cybernétiques, bien que les autorités judiciaires n’aient pas encore publié de calendrier pour les audiences ni de qualification définitive des faits.

Réactions et enjeux sécuritaires

Aucune réaction officielle des accusés ou de leurs avocats n’a filtré à ce stade, tandis que des sources sécuritaires évoquent une volonté de consolider la cohésion des FARDC dans un climat tendu. Des observateurs notent que ces arrestations pourraient ouvrir la voie à une réévaluation plus large des réseaux d’influence au sein de l’armée, comme dans le cas antérieur du général Christian Tshiwewe ou d’autres figures liées à des affaires de loyauté parallèle. L’absence de points presse détaillés laisse planer des interrogations sur la transparence du processus judiciaire en cours.

RDC : Détails des accusations de trahison contre les généraux

Le Conseil national de cyberdéfense (CNC) de la RDC accuse les officiers supérieurs, dont Franck Buamunda Ntumba et Christian Ndaywel Okura, de trahison au sens de l’article 182 du Code pénal congolais, pour des contacts présumés avec une puissance étrangère non précisée visant à déstabiliser l’État.

Preuves cybernétiques invoquées

Le CNC met en avant des preuves « irréfutables » issues d’une enquête de six mois, incluant des échanges numériques, des métadonnées d’appels et des traces sur les réseaux sociaux démontrant des concertations secrètes avec des acteurs hostiles. Ces éléments cibleraient des plans de déstabilisation impliquant une coordination externe, qualifiée de trahison par contacts prohibés.

Liens avec d’autres infractions

La trahison s’entremêle avec des accusations de complot contre le chef de l’État et tentative d’assassinat, où les officiers auraient diffusé des fausses informations et incité à l’insurrection armée, violant consignes militaires et favorisant le tribalisme. Aucune publication judiciaire détaillée n’a encore filtré, laissant les preuves sous le sceau de l’enquête préliminaire du CNC.

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