
APRNEWS: CPI – Alfred Yekatom et Patrice-Édouard Ngaïssona condamnés pour crimes contre l’humanité en Centrafrique
La Cour pénale internationale (CPI) a condamné Alfred Yekatom à 15 ans de prison et Patrice-Édouard Ngaïssona à 12 ans de prison pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité en République centrafricaine. Les deux chefs de milice étaient impliqués dans des attaques contre des civils lors du conflit en Centrafrique à partir de 2013, commettant des meurtres, des persécutions et d'autres actes inhumains. Cette décision marque un progrès important dans la lutte contre l'impunité dans un pays marqué par des conflits ethniques, renforçant ainsi la réconciliation nationale et l'État de droit. Elle envoie un message fort aux groupes armés et aux responsables politiques sur les conséquences des crimes contre l'humanité, tout en encourageant les victimes à rechercher la justice et en apportant un certain soulagement aux communautés affectées.
La Cour pénale internationale (CPI) a rendu un verdict important concernant deux chefs de milice centrafricains Alfred Yekatom et Patrice-Édouard Ngaïssona. Ils ont été condamnés respectivement à 15 ans et 12 ans de prison pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis en République centrafricaine.
Alfred Yekatom, ancien chef du groupe armé anti-balaka, et Patrice-Édouard Ngaïssona, également lié aux anti-balaka, étaient poursuivis pour leur rôle dans des attaques visant principalement des civils pendant le conflit qui a secoué la Centrafrique à partir de 2013.
Les charges incluent des meurtres, des persécutions, ainsi que d’autres actes inhumains commis dans le cadre d’une campagne violente contre certaines communautés.
La condamnation de leaders de milices en Centrafrique par la CPI représente un progrès significatif dans la lutte contre l’impunité dans un pays marqué par des conflits ethniques et armés prolongés. Cela démontre l’engagement de la CPI à poursuivre les auteurs de violences graves, renforçant ainsi la réconciliation nationale et l’État de droit. Cette décision envoie un avertissement clair aux groupes armés et aux responsables politiques sur les conséquences des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, tout en encourageant les victimes à chercher justice et en apportant un certain soulagement aux communautés touchées.
